• Le 10 mars 2011
    Campus de La Roche-sur-Yon

Sulivan JOUANNEAU a présenté sa thèse de Doctorant le jeudi 10 mars 2011. Sa réflexion s'est portée vers le "Développement d’une méthodologie d’analyse de donnée par arbre de décision appliquée à un biocapteur multicanal".

Cette thèse s'inscrit dans le cadre du développement de systèmes alternatifs pour la gestion des pollutions métalliques dans l'environnement au moyen de biocapteurs bactériens bioluminescents. Ces systèmes permettent de quantifier la fraction biodisponible d'un polluant mais également d'évaluer sa toxicité.

Entretien avec Sulivan :

Peux-tu te présenter et nous retracer ton parcours universitaire ?
Après l'obtention d'un DUT génie biologique option environnement (IUT de La Roche-sur-Yon), j'intègre dans de cadre d'un IUP Innovation option biologie, l'Institut des Sciences et Techniques de Ingénieur d'Angers pour 2 ans.
Suite à cela, j'ai poursuivi mon cursus et obtenu mon Master 2 Recherche « Santé publique et environnement » option « Evaluation et Gestion des Risques Environnementaux et Professionnels » à l'université Henry POINCARE de Nancy.
Et enfin, j'ai passé, grâce à un financement de la ville de La Roche-sur-Yon, mon doctorat au laboratoire CBAC, (UMR CNRS GEPEA 6144)

Intitulé de la thèse : « Développement d'une méthodologie d'analyse de données par arbre de décision appliquée à un biocapteur multicanal »

Pourquoi cette thématique de thèse et à l'IUT de La Roche-sur-Yon ?
L'intérêt de cette thèse résidait dans son caractère pluridisciplinaire. En effet, j'ai pu abordé un large champ de discipline scientifique allant de la biologie moléculaire au statistique en passant par de l'ingénierie assisté par ordinateur et de la chimique analytique.

Qu'envisages-tu maintenant ?
Après ma soutenance de thèse, j'ai eu l'honneur d'être recruté par le laboratoire CBAC en tant que post-doc pour une durée de 3 ans dans le cadre d'un projet ANR (Agence National pour la Recherche).